Hier 3 mars, deux nouveaux dossiers et deux exemples accablants des pratiques de certains promoteurs d’ici.

15H43:

Monsieur B. me fait parvenir un mail m’informant, photos, cadastre et géoportail à l’appui, qu’un promoteur ZAqueur viole sa propriété. Il terrasse son lopin de terre afin que ses engins aient un accès direct sur les parcelles qu’il aménage.

Le terrain de mon client est inclus dans le périmètre de la ZAC mais l’aménageur ne détient pour l’instant (et pour longtemps encore) aucun droit sur celui-ci.

 

23H37:

Je reçois un mail d’un client.

Il voit s’édifier en face de chez lui un projet illégalement autorisé; il m’en a confié l’étude vendredi tout en me précisant que « ça pourrait être pire » et que la seule chose qu’il souhaite c’est voir les accès modifiés, le local poubelle décalé et les arbres abattus replantés afin d’isoler visuellement le projet depuis sa construction… et permettre au couple d’écureuils qui fait son bonheur de revenir à la belle saison.

Le promoteur, pressentant l’inquiétude de mon client, est venu couper court à tout velléité:  accompagné de deux « gros bras » il l’a menacé de représailles physiques si une action est intentée.